Mousse on the Keys, mangez-en !
Histoire d’en remettre une couche suite à
ma chronique de l'album An anxious Object, voici la vidéo qui
accompagnait la sortie du mini album
Sezession.
‘Saigo no bansan’, par Mouse on the Keys
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Par Epikt
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On allait bien y arriver un jour – Togawa Jun.
Pour autant que je me souvienne cet enregistrement date des années 90 et n’a été disffusé qu’à la télé, mais Togawa a repris la chanson en 2003 dans son splendide album
20th Jun
Togawa.
Et tant qu’on parle de « splendide album » rappelons à tout hasard que l’original (
Comme à la radio de Brigitte Fontaine, 1969) est
un petit bijou, du genre à emporter sur une île déserte.
'Comme à la radio', par Togawa Jun
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Par Epikt
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On continue notre petite série franponaise (traduction : Epikt a la flemme d'écrire un truc) avec quelque chose de bien régressiste (traduction : si tu aimes les lol-cats, reste sur cette
page).
Cette fois c’est le classique de Joe Dassin qui se fait joyeusement franponiser et c’est un grand moment de choupiness.
‘Aux Champs-Élysées’, par Saneyoshi Isako
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Par Epikt
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Puisque je ne suis qu’à moitié inspiré ces dernier temps je vais encore tomber dans la facilité – shame on me – et me taper un petit délire avec nos ami(e)s japonais(es) qui se frottent à la
chanson française. Ce qui est souvent délicieux, vous en conviendrez.
Même le Hello!Project s’y met, en témoigne cette interprétation du classique ‘Poupée de cire, poupée de son’ par Ishikawa Rika. Passons sur le fait que Gainsbourg doit se retourner dans sa tombe en
voyant son texte massacré par le bonhomme en charge des sous-titres (disons que l’approximation du karaoke s’accorde avec celle de la prononciation), cette version est pas mal du tout. Un peu nawak
quand même sur l’instru, mais la petite Rika se débrouille (mieux en jap qu'en français il est vrai) et elle est toute mimi – à vrai dire, on ne demandait pas davantage à France Gall à
l’époque.
‘Poupée de cire, poupée de son’, par Ishikawa Rika
Mais si j’ai choisi de vous en parler c’est que quarante ans avant France Gall elle-même avait enregistré une version en japonais. Et ça vaut son pesant de waponaiserie.
‘Yume miru chanson ningyo’, par France Gall
Si j’ai parlé de ce morceau c’est aussi par dépit, car s’il y a une chanson de la paire Gainsbourg / Gall qui aurait été sublime chantée par une idol, c’est bien 'Les Sucettes'. Mais à ma
connaissance personne n’a eu cette splendide idée, quel dommage !
Il existe bien des reprises japonaises comme celles de
Hanayo (qui n'a pas un grand intérêt) ou de Jon the Dog (qui est déjà
nettement plus drôle) mais il s’agit plus de détournement foutage de gueule qu’autre chose. Rien qui restitue la divine candeur de la jeune fille qui ne comprend pas ce qu’elle chante – la
définition d'une idol en quelque sorte.
Aller hop, juste pour le plaisir (et pour la pochette japonaise très bleu-blanc-rouge) :
'Les Sucettes', par France Gall
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Par Epikt
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Ce matin je réécoutais tranquillement
Piano (2004) et
Kehai to Yoin (2008) de Harada Ikuko et me faisais la réflexion que scrogneugneuh cette nana n’avait pas seulement sortit
le meilleur album de pop jap’ de 2008 mais aussi que ses quatre albums solos étaient tous des putains de chefs d’oeuvre.
Si si, je vous assure.
Un de ses jours je vous entretiens au sujet de son dividi.
Coïncidence (ou pas), je découvre aussi qu’il existe une vidéo accompagnant la sortie de
Ginga (en version courte, l’originale durant à peu près 14 minutes).
‘Ginga’ de Harada Ikuko (avec Imawano Kiyoshiro)
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Par Epikt
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